Conférence du Vice-Amiral d’escadre (2s) Hervé Giraud, au lycée Hoche le 22 mars 2016.
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C’était en 1990 …
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Ils se retrouvent 25 ans après …
Ancien professeur de mathématiques en HX3, Jean-Claude Soladié est revenu à Hoche le 10 mars 2016 pour dîner avec ses anciens élèves.
La vingtaine d’anciens élèves présents au diner étaient en majorité de la promo 1989, auxquels se sont joints des élèves de 1981, 84, 88 et 90.
« Merci à tous ceux qui nous ont permis de vivre cette soirée, de revoir notre (le mien en tout cas) Dieu des Mathématiques et de revoir d’anciens camarades, avec qui j’ai partagé une Math Sup inoubliable. Un petit bond en arrière de 25 ans et un réel bonheur de pouvoir rediscuter avec des personnes que j’ai réellement appréciées. J’espère que mes enfants pourront suivre des études aussi passionnantes et vivre des moments aussi forts que nous. Je ne sais pas si cela aura une suite mais que l’initiative était belle !!! » Loc Ho (1989)
« Un grand merci pour cette initiative. L’année de HX3 a marqué nos esprits. Une année difficile mais qui nous a fait nous dépasser! C’était un grand plaisir de constater que personne n’avait pris une ride ! Les visages étaient ceux d’il y a 25 ans et ont renvoyé à des années mémorables. J’ai bien noté que notre cher Monsieur Soladié gardait comme occupation ‘amusante’ quelques heures de colle. On voit bien la différence de perspective entre les colleurs et les collés ! Au plaisir de garder les contacts repris et de garder ceux qui ne se sont jamais interrompus depuis ces années. Encore mille merci pour cette rencontre que certains pourraient considérer que celle de vétérans mais que je qualifie plutôt de rencontre de la jeunesse qui dure ! » Hélène Fauve Buresi (1989)
Sur l’air Armstrong de Claude Nougaro, les anciens ont repris cette chanson composée pour leur professeur:

Entretien avec Thomas Mordant (2013), étudiant à l’E.N.S. Paris (« Ulm »)

Nous avons été reçus très aimablement chez les Mordant, pour interviewer notre camarade Thomas quelques mois après son succès exceptionnel au concours d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure (E.N.S. Paris dite « Ulm »), en MP* (Maths Physique), obtenu à 16 ans, malgré son handicap moteur. Nous avons eu des échanges très intéressants sur cette Grande Ecole, sur les activités, sur la vie que Thomas y mène ainsi que sur ses perspectives professionnelles.
Merci de ton accueil et du temps que tu nous consacres, entouré par ta famille. Peux-tu d’abord nous relater ton cursus précédant l’entrée à l’E.N.S. ?
Je suis né le 23 octobre 1998 et j’ai effectué ma scolarité au Chesnay, au lycée Blanche de Castille. J’y ai obtenu le bac scientifique (série S spécialité mathématiques, en 2013) avec trois ans d’avance et la moyenne de 18.97 / 20. Attiré très tôt par les sciences, et en particulier par l’ « abstraction mathématique », j’ai choisi la préparation aux Grandes Ecoles et je suis entré à Hoche en Maths Sup ; ce Lycée a été tout de suite très accueillant pour le jeune nouveau que j’étais, j’y ai reçu de mes camarades de préparation MPSI et MP* une aide précieuse (par exemple, mes camarades m’ont fourni tous les contenus des cours auxquels je ne pouvais pas assister physiquement).
Le professeur de Mathématiques Spéciales (« Maths Spé ») savait combiner à la fois un comportement directif et exigeant et de la souplesse. J’ai visé les quatre E.N.S. (Ulm, Cachan, Lyon, Rennes), parce qu’elles correspondent le mieux à mes goûts scientifiques, et j’ai réussi le concours en juillet 2015, pour entrer ainsi à « l’E.N.S. Ulm », à la 22e place, à 16 ans.
N’as-tu pas vécu à Hoche une émulation amicale pour la 1ère place de ta classe de prépa ?
En effet, mon camarade Olivier Levillain et moi avons rivalisé – très courtoisement et de manière très stimulante ! – en tête de classe, c’est lui qui obtenait le plus souvent la première place, mais à l’arrivée, c’est-à-dire au concours de l’E.N.S. Ulm, je l’ai devancé de quatre places !
Merci, Thomas ! Nous serions maintenant très intéressés par ton cursus actuel à l’E.N.S. Ulm et tes premières impressions sur cette école et son enseignement.
Remarque : les rédacteurs recommandent vivement au lecteur de lire, pour connaître l’E.N.S. Ulm, l’article de Wikipédia « l’Ecole Normale Supérieure (Paris) ».
L’E.N.S. offre aux normaliens une certaine liberté et une très grande variété dans le choix de ses matières, couvertes par 15 départements de disciplines distinctes, par exemple celui de Mathématiques et Applications (DMA) auquel j’appartiens.
J’y suis des cours de Maths et d’informatique, et par ailleurs d’italien et de musicologie correspondant à mes goûts plus personnels. Comme vous pouvez le voir au piano à queue et à la collection de CD qui occupent cette pièce, la musique est une passion commune de ma famille. J’ai une véritable passion pour Mozart et ses opéras, et je suis très heureux de pouvoir les analyser de manière approfondie grâce à l’enseignement de spécialistes. J’aime particulièrement les Noces de Figaro et Cosi fan Tutte, ce qui explique le choix de mes cours littéraires : l’italien pour comprendre les livrets et les indications des partitions qui sont toujours écrites dans cette langue (allegro, crescendo…) et la musicologie pour comprendre la musique elle-même. J’ai aussi l’intention de suivre des cours dans d’autres disciplines aux semestres suivants, notamment en physique et peut-être en biologie.
En Maths, où nous sommes 45 élèves, nos méthodes de travail reposent sur les cours magistraux, des conférences et des groupes de travail ; par exemple, je viens d’y faire un exposé sur l’« inégalité isopérimétrique » (recherche des courbes maximisant, à périmètre identique, l’aire recouverte, dont la solution est le cercle). En informatique, le travail est très collectif avec la réalisation de projets concrets. Les enseignements nous sont donnés par la fine fleur des enseignants-chercheurs, souvent assez jeunes : en effet, c’est souvent entre 25 et 40 ans qu’ils sont à la pointe de leur recherche. Chacun de nous est suivi régulièrement par un tuteur qui nous conseille dans notre projet d’études ; bien sûr, des examens périodiques sanctionnent nos progressions.
Le travail est moins soutenu qu’en prépa, et plus détendu, l’atmosphère est plus conviviale ; un exemple en est, chaque mercredi, le Thé du DMA, en espace « Cartan »: nous y avons entre nous une rencontre hebdomadaire tout à fait informelle, nous y parlons librement de tous les sujets, le plus souvent extra professionnels, qui nous plaisent… Mais il est amusant de noter que l’administration de l’E.N.S., pleine de sagesse et sentant que le naturel revient parfois au galop, nous y a mis des tableaux noirs… pour le cas où notre curiosité mathématique, normalement débranchée lors ce thé, nous démangerait subitement.
Je vois les traditions normaliennes séculaires d’Ulm se perpétuer, avec d’abord leur vocabulaire imagé : en 1ère année, nous sommes des conscrits, et serons en 2ème année des vieux cons, nos tuteurs ou agrégés-préparateurs sont surnommés caïmans, les fêtes sont des kalôs, et on continue de qualifier les catholiques et protestants pratiquants respectivement de « talas » et « talos » ; le Bocal est notre journal interne, auquel j’ai déjà envoyé une contribution ; le terme Archicube désigne nos anciens et leur revue.
La Courô (abréviation de Cour aux Ernests) est un lieu emblématique de l’Ecole : une cour avec un bassin situé au centre des bâtiments de l’ENS, rempli de poissons rouges (les Ernests, prénom d’un ancien directeur de l’E.N.S.) dans lequel chaque nouvelle promotion de conscrits est initiatiquement plongée en début d’année.
Et comment vois-tu les années suivantes et ton futur cursus ?
Il est encore tôt, à trois bonnes années et demie de la sortie de l’E.N.S., pour arrêter mes futurs choix professionnels ! Toutefois, je serai certainement mathématicien, et mes études à l’E.N.S. vont certainement élargir ma vision du domaine extrêmement large et évolutif des mathématiques. Au stade actuel, j’étudie les trois principales branches des mathématiques, qui m’intéressent beaucoup : la topologie (modélisation et propriétés des formes des objets multidimensionnels), l’algèbre, et les probabilités. Au-delà de l’E.N.S., je pense travailler, comme les trois quarts des anciens, dans le vaste domaine de la recherche et de l’enseignement, et à ce titre entreprendre une thèse de doctorat, puis postuler, via les concours de recrutement, à des postes d’enseignement supérieur et de recherche.
Thomas, merci beaucoup de cet interview, bonne chance pour toute la suite de tes activités qui intéressent tous nos camarades de Hoche ; bravo encore à toi, à ta famille et aux autres personnes qui t’accompagnent, pour ton entrée remarquable à l’E.N.S. Ulm.
Vincent Bourgerie et Martial Fabre, administrateurs de l’Association des Anciens de Hoche
Joyeux Noël avec une formule mathématique
Un ancien du lycée Hoche actuellement (2016) à Normale Sup nous présente ses vœux de fin d’année à l’aide d’un exercice d’algèbre.

Une jolie formule mathématiques qui permet d’aboutir à « Merry Christmas« . La formule « n’a pas d’intérêt mathématique particulier« , nous dit cet ancien. Il a néanmoins bien voulu nous détailler le raisonnement, « un calcul algébrique de base ».
Dans l’ordre :
- On part d’une formule définissant y en fonction de r, x, m, a et s.
Cette formule fait intervenir le logarithme, fonction intimement liée à l’exponentielle (exp(x) ou e puissance x) par la formule exp (log(x)) = log(exp(x)) = x ; on dit que le logarithme et l’exponentielle sont des fonctions réciproques l’une de l’autre. - On multiplie par r² de chaque côté.
- On remplace les deux membres de l’équation par leurs exponentielles respectives ; cela permet d’éliminer le logarithme par la propriété expliquée en 1.
- On multiplie par m de chaque côté.
- On arrange msa en mas (le produit de plusieurs facteurs ne dépend pas de l’ordre de ces facteurs), on remplace yr² par rry et on obtient la formule finale.
Source : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2015/12/18/logarithme-exponentielle-et-joyeux-noel/
La sécurité économique : un enjeu fondamental pour les entreprises

Michel Léger (1957-1964), Président d’honneur de l’Association des Anciens de Hoche, Président de BDO France nous invite à prendre connaissance du guide Sécurité économique : un enjeu fondamental pour les entreprises, publié par BDO.
Chaque année, près de mille atteintes économiques sont recensées en France par les services de l’Etat en charge de la sécurité des entreprises. Si le piratage informatique en est la forme la plus connue, ces attaques peuvent être extrêmement variées.
Garantir la sécurité économique des entreprises est une nécessité absolue, afin de préserver leur compétitivité dans un contexte de plus en plus concurrentiel.
- Connaissez-vous les menaces qui pèsent sur votre entreprise ?
- Avez-vous mis en place au sein de votre entreprise des actions pour vous protéger contre certaines menaces comme le piratage informatique ou la captation d’informations stratégiques auprès de collaborateurs trop bavards ?
- Avez-vous des informations confidentielles au sein de votre entreprise ? Si oui, comment ces informations sont-elles protégées ?
- Qui est en charge des problèmes de sécurité au sein de votre entreprise ?
Autant de questions qui restent souvent sans réponse.
Portrait de Monseigneur Luc Ravel, évêque aux Armées
Monseigneur Ravel a préparé l’école Polytechnique au lycée Hoche, de 1975 à 1977. Le Figaro lui a consacré un article le 16 décembre 2015, alors qu’il était évêque aux armées.

… »C’est un homme lumineux, éclairé de l’intérieur, qui a le sens des réalités », résume l’amiral Marin Gillier… lequel est aussi un ancien de Hoche, condisciple de Luc Ravel.
« … Doué en maths, Mgr Ravel préfère retenir de ses années de « prépas », au lycée Hoche à Versailles, les soirées de parties de belote, de go et de bridge, ces dernières se transformant, plus tard, à l’X, en championnats … »
Lire l’intégralité de l’article de Marie-Laetitia Bonavita publié dans le Figaro du 16/12/2015
Conférence de Michel ZINK à Hoche le 2 décembre 2015 – Bienvenue au Moyen Âge : s’évader et se retrouver.
Michel ZINK, ancien du Lycée du Parc à Lyon et père de trois anciens de Hoche, passé par l’ENS Lettres, est Professeur au Collège de France, Membre de l’Institut et Secrétaire Perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.
Philologue de la littérature médiévale, qui est riche en légendes, récits, poèmes, il lui a consacré la plus grande partie de sa vie professionnelle, et en a tiré pour le grand public des chroniques régulières sur France Inter, résumées en librairie sous le titre « Bienvenue au Moyen Âge «. Le 2 décembre 2015, il nous a entretenus, de manière détendue, amusée et brillante, du Moyen Âge, en particulier de la poésie crée et diffusée par les troubadours.
L’assistance réunissait des dizaines d’anciens professeurs, d’anciens élèves, de parents d’anciens et d’élèves du Lycée ; nous avons tous été entraînés par Michel ZINK, et comme le titre de la conférence nous y invitait, nous nous sommes ainsi évadés de nos soucis courants et avons retrouvé des racines anciennes.
On identifie spontanément le Moyen Âge plutôt à des siècles de malheurs, d’atrocités et d’obscurantisme, mais au fond nous sommes aussi sensibles à sa spiritualité et sa poésie ; nous lui devons beaucoup de légendes et de poèmes, et il a exprimé et inspiré largement nos sentiments d’amour. Revisitons le donc ! Certes tout un travail d’érudition est nécessaire pour comprendre et apprécier ces textes, mais on est récompensé en retour par la découverte de leur sens et de leur valeur : c’est l’expérience que M. ZINK a vécue dans son métier de philologue et nous a communiquée.
1. Définition et caractéristiques du Moyen Âge littéraire
Le terme de Moyen Âge, c’est-à-dire « âge moyen«, créé au XVIème siècle, et le caractère temporel de sa définition – de la chute de l’Empire romain d’Occident à la renaissance des lettres – sont peu satisfaisants pour l’esprit. En effet, la fin du Moyen Âge aurait été mieux définie par un événement précis (la découverte de l’Amérique, 1492), et cette renaissance des lettres a trop varié d’un pays à l’autre, avec plus d’un siècle d’écart entre la France et l’Italie, pour constituer une date précise.
Cependant, une caractéristique/majeure du Moyen Âge est l’apparition rapide de nos langues romanes (français, italien, langue d’oc) et l’essor corrélatif de notre littérature nationale, dans le contexte de perte d’audience et de morcellement du latin (qui jusque-là constituait la langue officielle et uniforme). Les clercs, jusque-là détenteurs presque uniques des savoirs, ont accompagné et vite soutenu officiellement (au Concile de Tours en 813) la montée de ces langues populaires. Ces textes postérieurs au latin (qui servait de langue unique) ont été tout d’abord religieux, puis littéraires, dès le XIème siècle ; leur forme a privilégié la prose puis les poèmes. La floraison des meilleurs de ces textes, religieux et profanes, est passée à la postérité car elle exprime des sentiments profondément humains et éternels. Parmi eux, le thème de l’amour est dominant.
2. Le thème de l’amour au Moyen-âge
C’est au Moyen Âge que l’amour est devenu la grande affaire de la poésie ; jusque-là, sous l’influence de la poésie antique, les grands thèmes étaient la guerre et les aventures, inspirés notamment par l’Iliade et l’Odyssée. Alors que le Moyen-âge souhaitait prolonger le monde romain, il a choisi cette rupture de thèmes, sous l’effet des deux causes suivantes :
- la forte influence de la christianisation : alors même que la poésie semble initialement s’opposer aux règles de l’Eglise (poète signifiant initialement païen), le Christ, Dieu incarné, crée et apporte à l’humanité la religion de l’amour;
- l’amour et l’angoisse ont été alors perçus comme les sentiments fondamentaux, et ont surgi au premier rang des sources d’inspiration des poètes.
Ce sont d’abord les troubadours des XIème et XIIème siècles qui ont développé cette poésie de l’amour, l’ont propagée de château en château, et entretenue par des émulations organisées entre eux ; son thème essentiel est que l’amour constitue un désir à la fois exaltant et douloureux, et que son assouvissement se produit dans la mort. Cette contradiction et cette tristesse intrinsèques à l’amour ont entrainé, sur le plan de la forme, un langage aux sons rugueux, presque douloureux, traduisant la tension interne et le malheur ; pour bien exprimer l’amour, le style du texte devait donc être torturé, destructeur et hermétique, aux antipodes des recommandations (ultérieures) de Malherbe.
Beaucoup de ces poèmes commencent par l’évocation de la Nature, de manière très différente de la nôtre, post romantique : le troubadour ne s’intéresse pas au paysage, mais se concentre sur un contact primaire avec une saison, une fleur, ou un cours d’eau, et y retrouve des impressions intimes, souvent celle de la fragilité de l’amour.
3. Les évolutions des poésies
Le long travail du philologue du Moyen Âge met en évidence une longue évolution de l’ensemble de ces poésies, du XIème au XIVème siècle, illustrée par les œuvres de Guillaume de Ventadour à Dante.
Au XIIème siècle, marqué par l’influence austère assez lourde des cisterciens, Guillaume de Ventadour célèbre la nature hivernale rugueuse, et son angoisse éclate quand il évoque l’Amour-Eros, en transgressant de fait les formes littéraires autorisées.
Ensuite, le savoir et l’expression s’organisent progressivement et la poésie s’intellectualise, et aboutissent au Roman de la Rose, chef d’œuvre du XIIIème, allégorique et didactique, qui célèbre avec élégance la nature, en particulier les roses, et l’art d’aimer (20 000 vers).
Enfin, le cheminement culmine dans les œuvres de l’immortel Dante, auteur des célèbres sonnets inspirées par sa passion pour Béatrice, de la Vita Nuova et de la Divine comédie. Il célèbre, au début de ces œuvres, la découverte de l’amour jeune, puis évolue vers celle de la passion amoureuse, s’élève ensuite à la réflexion philosophique, et enfin arrive au plus haut degré d’épuration et au divin.
En ces jours de décembre, les moins lumineux de l’année, nous avons pu revivre, grâce au contenu de cette conférence, les sentiments d’un autre grand auteur du Moyen Âge, le poète Charles d’Orléans (1394 – 1465) : d’abord sa tristesse
Yver, vous n’estes qu’un vilain.
puissa certitude du retour du printemps et de ses joies :
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Merci au Professeur ZINK de nous avoir conduit dans l’évasion, hors de nos soucis courants, et de nous avoir fait retrouver les beautés éternelles des poésies médiévales !
Vincent BOURGERIE, Vice-président de l’Association des Anciens de Hoche

