Roger Cans – 1945-2018

Roger Cans – 1945-2018

Il avait la passion du voyage, de la nature, des autres… Il était modeste, ne recherchait pas la lumière, mais chacune de ses interventions, chacune de ses conférences faisait mouche. Journaliste dans l’âme, il était passé par Nice-Matin, La Voix de l’Amérique, mais était surtout devenu « le » journaliste du Monde pour les questions d’environnement, bien avant qu’on parle d’écologie.  Auteur de nombreux ouvrages, conférencier infatigable, il plaidait sans relâche pour l’environnement sans jamais sacrifier aux modes ni aux courants. Il était aussi à l’aise et passionné dans une émission-vedette de la télévision que dans une salle des fêtes de la campagne mancelle.

Il se méfiait des Khmers verts… et même des Verts tout court. Amoureux fou de la nature, il s’était retiré en Mayenne, dans sa « thébaïde » comme il l’appelait, et était toujours disponible pour faire profiter chacun de son immense culture et de sa très grande expérience.

Il avait passé plus de 10 ans au lycée Hoche, et il lui était arrivé de participer à une de nos assemblées générales : tous ceux qui ont eu la chance de le côtoyer se rappelleront sa gentillesse naturelle, son intelligence aiguë… il était de ceux qu’on voulait avoir comme ami.

Le Monde du 30 novembre 2018 dernier lui a rendu un hommage vibrant.

Philippe-Georges CAPELLE
Décembre 2018

Bibliographie

Le monde poubelle, First Ed, 1990
La bataille de l’eau, Le Monde, 1994
Tous verts, Calmann-Levy, 1994
Cousteau, captain Planet, Sang de la Terre, 1997
Tazieff : le joueur de feu, Sang de la Terre, 1998
En effeuillant l’Amérique, Denoël, 2001
La ruée vers l’eau, Gallimard, 2001
Pour que vive la terre, 2003
Petite histoire du mouvement écolo en France, Delachaux et Niestlé, 2006
Théodore Monod : savant tout terrain, Sang de la terre, 2009

Souvenirs des classes primaires pendant la Seconde guerre mondiale

Philippe Chaminade, élève à Hoche entre 1942 et 1951, nous fait partager certains de ses souvenirs des classes de primaire au lycée Hoche. Il évoque particulièrement la 8e de 1942-43 et la 7e en 1943-44, avec des professeurs d’école remarquables (on disait à l’époque « instituteurs »): Mme Dixmier (qui officiait déjà en 1936-37) et M. Tonneau (passé au collège au moins en 1958).

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Des timbres sur le général Lazare Hoche

Martial Fabre (1963 – 1971), administrateur des anciens de Hoche, a retrouvé dans sa collection des timbres célébrant le général Hoche.

Louis-Lazare Hoche, né le 24 juin 1768 à Montreuil près de Versailles et mort le 19 septembre 1797 à Wetzlar (Hesse), est un général français de la Révolution.

Son père est palefrenier à la vénerie du Roi et sa mère Anne Merliere. Il est Baptisé à la cathédrale Saint-Louis de Versailles, son parrain est Lazare Moulin, épicier et sa marraine est Marie Agathe Coispeau, épouse de Jacques Duhamel.

A 14 ans, il est reçu aide-surnuméraire dans les écuries royales. Devenu orphelin, il bénéficie de l’aide que lui offre une de ses tantes, fruitière à Versailles, et achète quelques livres avec lesquels il fait lui-même sa première éducation. Consacrant le jour à son travail, il emploie une partie de la nuit à étudier. À 16 ans, le 19 octobre 1784, il s’engage comme soldat, il est admis comme simple fusilier dans les Gardes-Françaises dans la compagnie Colonelle le 23 novembre 1785, il est grenadier de la compagnie de d’Artaignan et le 16 mai 1789, il obtient le grade de caporal des grenadiers de Daucourt. Il ne tarde pas à attirer l’attention de ses chefs, par la régularité de ses mœurs, son application à la lecture et sa prodigieuse activité.

En savoir plus (Wikipedia).